10032010
Tu sais ce qu’il te dit, le vieux pot ?* -
Déçu, mais déçu…
Voilà plusieurs mois maintenant que j’ai terminé L’ombre du vent, de Carlos Ruiz Zafón.
Si j’ai retardé à ce point le moment d’en parler, c’est que je ne savais pas trop comment dire… que ce n’était pas du tout ce à quoi je m’attendais.
De tout ce que j’avais lu au sujet de ce roman, je n’avais retenu qu’un point : un livre à la gloire des livres, de l’amour de la lecture.
Je m’attendais donc à ce que ce thème soit plus qu’un simple prétexte pour que le héros se lance dans l’aventure. La trouvaille de ce cimetière des livres oubliés est d’ailleurs l’élément le plus intéressant de ce roman… pour le moins copieux. Ce qui explique sans doute pourquoi il m’a fallu si longtemps pour le digérer.
Il faut reconnaître que le roman de Zafón tient plus de la cuisine façon Maïté que de la gastronomie façon Bocuse.
Et vas-y que je te prends de l’aventure, que je t’y ajoute un peu de fantastique, un soupçon de romance, une pincée de gothique, une larme d’Histoire, quelques gouttes de polar.
Force est de constater qu’abondance de biens parfois nuit, puisque dans le cas présent, on se retrouve avec un plat de résistance limite indigeste.
D’autant que les produits ne sont pas de première fraîcheur.
Indubitablement, il n’a pas échappé à Zafon que c’est dans les vieux pots que se fait la meilleure soupe. Il ne s’est donc pas privé, concoctant une sorte de gloubiboulga littéraire empruntant à la fois à Eugène Sue et à la tradition du roman-feuilleton populaire du milieu du XIXe siècle, à Gaston Leroux et à ses romans policiers mâtinés de fantastique (la référence au Fantôme de l’opéra est flagrante), à Shakespeare et son Roméo et Juliette…
Or, le problème ne sont pas ces emprunts, mais ce qu’en fait l’auteur à qui il manque un vrai talent de recycleur, d’innovateur.
Zafón se contente d’appliquer les bonnes vieilles recettes de ses modèles, sans prendre le risque de les réinventer. Il les reprend telles quelles, sans s’efforcer d’en gommer les imperfections. On se retrouve ainsi avec des ficelles grosses comme les câbles d’amarrage du Queen Mary, des situations cliché et des personnages stéréotypés : le valeureux héros, son faire-valoir comique, des méchants très méchants, une vierge éthérée, des destins qui s’entrecroisent, des secrets de familles, de grands sentiments (amour, haine, vengeance…), des fantômes, moult révélations et rebondissements… et des longueurs !
N’empêche, L’ombre du vent a fait le bonheur de millions de lecteurs. Personnellement, j’ai toujours préféré la chouquette au moka.
Je vous ai dit que j’ai été déçu ?
A tout hasard, si vous rentrez tout juste d’un voyage intersidéral et que vous vous voulez savoir de quoi il retourne dans L’ombre du vent, un tas de billets et d’avis autrement plus positifs que le mien ont été répertoriés par Blog-O-Book.
* la référence du titre est à découvrir dans le document joint en annexe.
L’ombre du vent, de Carlos Ruiz Zafón
(La sombra el viento) - Traduction de l’espagnol : François Maspero
Le Livre de Poche n° 30473 (2006) - 636 pages





Commentaires
Tous les points qui t’ont déçu dans ce roman sont en réalité ceux que j’avais apprécié : histoire d’amour, roman feuilleton, emprunt au Fantôme de l’Opéra, intrigue sans cesse relancée par des soupçons de fantastique et d’enquête policière. Bref, un gros méli-mélo de tout cela qui, avec des personnages truculents et un style d’une facilité de lecture déconcertante, ne prétend pas à plus.
Ce n’est pas un livre qui élève intellectuellement comme pourraient le faire Le voyage au bout de la nuit, Le désert des Tartares ou pire encore. Mais on dira qu’il élève moralement, par la poésie et l’amour qu’il apporte.
Après, tout le monde ne peut pas aimer, et comme toujours, quand on attend trop de quelque chose, on est déçu, et on se demande ce que les autres ont aimé. C’est toujours plus difficile de rentrer et de se laisser porter par l’histoire, quand le reste des lecteurs annoncent que le livre est génial. Dommage pour ce coup-ci ! Ne jette pas le livre, et tente une relecture dans quelques années
appréciés :))
eh bé ! moi qui pensais aussi que c’était le chef d’oeuvre incontournable à découvrir ! j’aime bien l’idée d’un avis discordant, qui du coup, attise quand même la curiosité d’aller voir par soi-même !
Je suis du même avis que Laure. Ce roman est d’ores et déjà dans ma PAL et tu attises l’envie de se faire son idée propre, sans peur d’être déçue. D’autant que j’ai déjà lu “Le jeu de l’ange”,que pour ma part j’avais bien aimé, contrairement à beaucoup d’inconditionnels de “L’ombre du vent”…
Alors, surtout, n’essaye pas de lire “Le jeu de l’ange” ! parce que même pour moi qui m’étais laissée prendre à “L’ombre du vent”, j’ai eu l’impression que ce n’était qu’un vaste recyclage, bourré de clichés : déception garantie ! Du coup je comprends fort bien ce que tu as ressenti là…
C’est souvent comme ça quand on lit des livres dont on a beaucoup parlé. On en attend quelque chose de formidable, d’extraordinaire, de fabuleux et on retombe d’autant plus lourdement… Je l’ai lu il y a longtemps déjà, l’avais bien aimé sur le coup mais je me rends compte aujourd’hui qu’il ne m’a laissé quasiment aucun souvenir. Je suis d’accord avec toi sur le gloubiboulga des genres…
Toujours pas lu…et finalement, je crois que c’est toi qui vas m’y convaincre par pure curiosité !
Trouvé la référence du titre toute seule, j’ai droit à ma chouquette ??? o)
Toujours pas lu non plus, et premier avis négatif que je lis, ça pique ma curiosité !
Heureuse, mais heureuse !
Qu’enfin (enfin !!) quelqu’un partage mon avis (plus ou moins) - L’ombre du vent, sauce Reka.
Je vais pouvoir commencer une journée de travail avec le sourire.
Ca fait du bien d’être comprise !
En fait pour ma part je l’ai lu pendant des grandes vacances et quasiment d’une traite, ce qui en a fait une très agréable lecture de vacances…Mais je ne serais quand même pas aussi sévère que toi
Et bien pour ma part, je dois dire que tout m’avait plu dans ce roman : le cadre, la période historique, les destins qui se croisent, l’amour. Je te trouve bien sévère mais sans doute parce que mon engouement était à la mesure de ta déception : immense !
j’ai jamais osé en parler de peur de me faire lyncher mais…je l’ai abandonné en plein milieu parce que..euh..je me disais “ouais, ouais, ouais, je te vois venir” ( reformulons : “mon horizon d’attente n’a pas du tout été modifié par ce roman”) et que le désintérêt s’est progressivement installé…bref, je suis complètement passé à côté, moi aussi..
Je n’avais déjà plus du tout envie de le lire, donc ton avis me conforte. Peut-être dans cent vingt ans, quand on l’aura un peu oublié…
Bah moi, j’adore le fait que tu puisses joindre des annexes à ton billet !!!! :D
Bon, sinon, ce roman, j’en ai tellement entendu parler que je n’ai pas envie de le lire. Mais là, de lire ton avis négatif, ça attise mon intérêt. Ah l’esprit de contradiction !! (Enfin bon, il n’est pas dans ma PAL, je ne compte pas l’acheter là tout de suite, donc on est tranquille.) :D
il y a des fois comme ça il ne faut pas insister
Ce titre est dans ma LAL depuis quelques minutes (suite a un billet positif) et j’avoue que lorsque je lis qu’il te rappelle Eugene Sue, j’ai encore plus envie de le lire !!!
Je rase les murs, je fais partie de ceux qui n’ont pas lu ce roman, mais il est à la maison… Ton billet m’incite à m’y plonger, disons cet été entre deux avions?
Je fais partie des déçus, moi aussi ! J’ai trouvé les ficelles un peu grosses, les personnages trop stéréotypés, etc.
Et moins de deux ans après cette lecture, il ne m’en reste pas grand-chose. J’en attendais peut-être trop après avoir lu partout des avis enthousiastes.
C’est bien de lire un avis négatif de temps en temps, même si je fais partie de ceux qui ont aimé. Je n’ai jamais lu Eugène Sue, donc j’aurais eu du mal à effectuer une comparaison et quant à Gaston Leroux, dont je viens de lire un des romans récemment, c’est lui que j’ai trouvé indigeste
mdr ! Par contre, je suis tout à fait d’accord avec toi pour les ficelles grosses des câbles … certaines m’ont particulièrement irritée !
C’est vrai que c’est le premier avis négatif que je lis sur ce bouquin qui prend doucement la poussière dans ma PAL…
“des ficelles grosses comme les câbles d’amarrage du Queen Mary” : j’adore !
Tiens, tiens un avis négatif sur ce bouquin ! j’avais apprécié sa lecture sans pour autant trouver cela, heu, comment dire, d’une grande profondeur ! Un moment de lecture agréable. Mais bon, je comprends très bien les attentes d’un livre encensé par tous, la déception est d’autant plus grande ! j’ai ressenti ça pour’ ‘L’élégance du hérisson”…
Liretirelire, une nouvelle venue sur la blogosphère
Il est dans ma PAL depuis mon anniversaire… j’avoue que si on ne me l’avais pas offert, je ne l’aurais sans doute pas acheté, en raison d’un vague pressentiment… j’avoue que ton article me refroidit encore plus, même si le mieux est effectivement de se faire sa propre idée.
Je l’ai dans ma PAL. Ce sera donc une lecture pour les vacances, en ne mettant pas la barre trop haut pour ne pas être trop déçue !
Je vois que tu es dans “l’annonce”. J’espère que tu aimes !
Voilà qu’il t’arrive la même déconvenue que moi !!! Une déception pour un livre que tout le monde a aimé ! Ce livre me tentait beaucoup depuis ma lecture du “treizième conte” je me disais que je retrouverais un peu de son charme, mais à chaque fois que j’ai eu l’occasion de l’avoir en main et que je le parcourais (oui je sais cette sacré manie de feuilleter…) je le reposais pas convaincue du tout…
Maintenant je le suis encore moins.
Bonne journée !
“des ficelles grosses comme les câbles d’amarrage du Queen Mary“…
Moi qui adore les jolies métaphores, je dis : chapeau !
Celle-ci est d’enfer
Comme beaucoup, quand j’ai lu “l’ombre du vent” j’ai été quasi subjuguée… “un chef d’oeuvre” oui je crois que je l’ai dit. En tout cas je le conseille encore beaucoup. Par contre je conseille moins facilement “le jeu de l’ange” car, si ça se lit sans se lâcher sur le coup, l’auteur reprend exactement les mêmes ficelles (donc je te le déconseille fortement si jamais un jour te prend l’envie d’en lire un autre pour voir si ça te fait le même effet) et il dose beaucoup trop le fantastique (ce qui donne une impression de facilité trop… facile! ;-))
Billet jubilatoire: du grand ICB!
Sur le fond: j’avais aimé le bouquin, avant qu’on en parle comme d’un chef d’œuvre, ce qu’il n’est pas. C’est un feuilleton, du genre 19ème, avec toutes les lourdeurs et les énormités du genre.
@ Julien : je ne recherche pas forcément des lectures qui élèvent intellectuellement, ce blog est là pour en témoigner ! D’ailleurs, je n’ai lu ni Céline, ni Buzzati. Mais ce roman m’a fait l’effet d’une vaste supercherie. C’est comme si, à force d’entendre le monde entier s’enthousiasmer pour un soliste que je ne connais pas, je me décidais à acheter un billet de concert, et qu’une fois sur place, je me trouvais face à un ersatz de Richard Clayderman, tout en facilité.

. Et une chouquette, une !







Pour ce qui est de retenter une lecture plus tard, même pas la peine d’y songer, j’ai eu mon lot. Par chance, je l’ai même rendu au collègue qui me l’avait prêté
@ Laure : 12 millions d’exemplaires vendus dans le monde, selon le bandeau promotionnel. Il y a forcément dans le tas quelques personnes qui pensent que c’est effectivement un chef d’œuvre incontournable.
@ Petite Fleur : si tu as aimé Le jeu de l’ange, tu devrais te régaler avec celui-ci car si j’en crois les échos (et Kathel le confime ci-dessous), il semble que ce soit une resucée de L’ombre du vent.
@ Kathel : loin de moi, cette idée saugrenue !
@ Gwenaëlle : c’est vrai que je me suis retrouvé face à un livre que j’imaginais différent. Mais, ça m’est déjà arrivé maintes fois, et ça ne m’a pas empêché de prendre plaisir à ma lecture. Ce qui m’a le plus dérangé dans ce roman, c’est son arrière-goût de produit marketing, fabriqué à partir d’un cumul de recettes déjà éprouvées au fil des siècles.
@ Emmyne : ah ! ça me rassure toujours de constater que je ne suis pas le seul à avoir l’esprit tordu
@ Bladelor : on n’a encore jamais trouvé de meilleure option que de se faire son avis par soi-même.
@ Reka : il y a dans la vie de lecteur/trice de vrais grands moments de solitude.
@ Cathe : pour moi, « lecture de vacances » n’est pas vraiment un compliment
@ Isabelle : je ne dois pas avoir l’âme suffisamment romantique.
@ Jp : pour ma part, j’ai tenu bon jusqu’à la fin. Toujours cette voix qui me souffle à l’oreille, « on ne sait jamais, c’est peut-être mieux après ». Je note ta formule, je compte bien la replacer un de ces jours.
@ Lilly : déjà, si tu te dis que tu ne vas pas lire le chef d’œuvre du siècle, tu t’évites une bonne dose de déception.
@ Caro(line) : tu devrais trouver facilement une bonne âme qui accepterait de te le prêter
@ Bénédicte : définitivement, ce genre n’est pas pour moi.
@ L’Ogresse : je n’ai rien conte Eugène Sue qui est quand même un des pères du roman-feuilleton populaire ! Quand je lis un auteur de ce genre, je sais apprécier son œuvre à l’aune de son époque. En revanche, il n’y a aucun mérite/intérêt à refaire du Sue au XXIe siècle sans tenter de le dépoussiérer ou de le réinventer.
@ Keisha : dans l’avion, tout est bon pour faire passer le temps, alors ça devrait le faire !
@ Mélanie B : la grosse cavalerie, quoi
@ Joëlle : de Leroux, je n’ai lu que les Rouletabille auxquels j’ai trouvé un certain charme désuet.
@ Freude : en cherchant bien, je suis certain que tu pourras en dégoter d’autres.
@ Bookomaton : ça marche aussi avec un autre paquebot
@ Liretirelire : ah, le fameux Hérisson… Tout un poème déjà, à l’époque…
@ Ingannmic : s’il ne te plaisait pas, au moins tu peux toujours te consoler en te disant que tu n’y es pour rien dans le choix du livre
@ Sylire : L’annonce, j’adore. Depuis le temps que je voulais découvrir Marie-Hélène Lafon, je ne suis pas déçu.
@ L’Or des Chambres : c’est toujours déstabilisant de se sentir « hors du coup ».
@ Bon Sens : de la part d’une virtuose, le compliment me touche d’autant
@ Emeraude : non, avec cette déception, mon envie de Zafon… comme neige au soleil.
@ Voyelle et Consonne : serait-ce à dire que la déception me sied mieux que l’enthousiasme ?
Tiens, tiens, si je devais parler de L’élégance du hérisson, je reprendrais mot pour mot ce que tu as dit ! Merci !!
Je ne remercierais jamais assez ceux et celles qui sont capables de faire un billet pour un livre qu’ils n’aiment pas car cela me fait faire souvent des économies ou …et ici c’est le cas, cela me permet de me sentir moins seule, les billets très positifs de ce bouquin m’ont parfois remplie de remords, c’est sûr quelque chose m’a échappé car moi …il m’est tout simplement tombé des mains et dans ce cas je suis archi mauvaise , je ne finis pas et direction ….la cave en attendant de trouver quelqu’un à qui il fera plaisir
Ouf je me sens moins seule
J’ai lu ce livre il y a quelques mois et il me laisse encore un beau souvenir… Par contre, je peux comprendre tes raisons. C’est sympa d’avoir quand même écrit un billet. Je suis étonnée mais ton avis est interessant.
gabrielle
Toujours pas lu. Et ce n’est pas ton billet qui va me le faire ouvrir !
Je l’ai lu il y a deux ans, je crois. Je pense qu’il aurait pu être raccourci de 200 bonnes pages. J’ai bien pensé l’abandonner, seule la curiosité m’a fait aller au bout. J’ai préféré le suivant car plus péchu (mais je suis une des rares à préférer le 2e)
@ Liretirelire :
@ Dominique : honnêtement, je ne serais pas allé jusqu’au bout que je n’aurais rien manqué. Ce n’est tout simplement pas un livre pour moi. Pas de remords à avoir, même si, dans ces cas-là, ma première réaction est toujours de me dire que je n’ai pas su y voir ce qu’il fallait que j’y voie.
@ Gabrielle : si ça peut te consoler, j’ai été le premier étonné
@ Leiloona : de toute façon, ce ne sont pas les vrais chefs d’œuvre qui manquent
@ Stéphie : je ne me frotterai pas au second avant longtemps…
Je m’étais - comme un million de lecteurs
- laissée prendre au jeu de roman, et l’intrigue m’avait sur le coup passionnée ! Mais deux ans plus tard, je ne peux pas dire que j’en garde un souvenir mémorable. Un livre très divertissant de mon point de vue !
@ Céline : un bon blockbuster littéraire
Je pense que c’est la première fois que je lis un article moins enthousiaste sur ce livre. Je l’ai eu en main plusieurs fois sans l’acheter. Ça ne veut rien dire bien sur mais ton article ne me fera pas courir l’acheter..
@ Kroustik : je n’ai aucun remords : je suis certain que tu as bien d’autres titres sur ta liste
Je suis en train de le terminer. Avec tout le battage qu’il y a eu autour de ce livre, j’ai été curieux de voir s’il y avait des billets… euh… mitigés sur la blogosphère, et j’avoue que je suis rassuré de lire le tien.
Pour tout dire, j’ai presque été vexé de n’avoir deviné toutes les ficelles qu’à la page 350 du roman O_o
Heureusement que le style est plutôt agréable, sinon j’aurais abandonné.
Mais bon, pendant l’été, sur la plage, c’est un livre qui se tient (tout est dit !).
@ Zag : effectivement, vu sous cet angle…
. Heureux de te voir passer par ici après tout ce temps. A quand du neuf chez toi ? On s’impatiente, nous autres.
Mon dieu… Zag est vivant…
@ Caro(line) : la bête bouge encore !
Oui, je suis toujours en vie.
Ma nouvelle vie d’étudiant est un désert social (hors des murs de l’école, j’entends). J’ai donc décidé de remettre un pied dans la réalité en me remettant à lire (chose que je n’avais pu faire jusqu’à présent pour cause de trop-de-taf).
Tout compte fait, les romans de gare sont un bon tremplin pour s’y remettre, mais je vais m’en tenir là (avec les romans de gare).
Quant à l’illustration, euh… joker !
Et les amis ? :D
@ Zag : ben oui l’illustration justement, parlons-en
@ Caro(line) : ouh, ça sent le règlement de comptes à OK Corral, ça .
J’ai lu le tome 2 de la saga, qui reprend certains ingrédients de “L’Ombre du vent”. Bon, après ce billet, je n’ai pas très envie de recommencer à “Zafonner”, d’autant plus que j’ai aussi été déçu.
@ Daniel Fattore : il faudrait être siphonné pour Zafonner à nouveau alors que tu as été déçu une première fois