In Cold Blog

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Enquête sur la quatrième de couverture - Les résultats

L’accès le plus spectaculaire à la cité de Petra, en Jordanie, se fait par un long corridor rocheux naturel, le Sîq, canyon qui débouche sur un des joyaux de la cité antique : le trésor (Al Khazneh).
Quand il s’engage dans le Sîq, le promeneur sait qu’un spectacle extra-ordinaire l’attend au bout du chemin. Au fur et à mesure de sa progression, impatient, il anticipe cet instant. Dans les derniers mètres, il se voit enfin récompensé : le Khazneh se dévoile peu à peu à son regard, pour se révéler dans toute sa majesté une fois le Sîq franchi.

Pourquoi est-ce que je vous parle de Petra alors que je suis censé annoncer les résultats de l’enquête sur la 4e de couverture ? Parce que l’image du Khazneh m’est venue spontanément à l’esprit tandis que j’analysais les réponses au questionnaire.
Plutôt que d’accéder directement au Khazneh, le lecteur préfèrera emprunter le Sîq. Ce bon quart d’heure de marche, comme la promesse d’un moment unique à venir, va mettre le lecteur en condition et exacerber sa réceptivité aux émotions éprouvées face à la splendeur monument.

Tout ça pour dire que, pour les personnes ayant répondu au questionnaire, une bonne 4e de couverture ressemblera à ça…

Petra

Al Khazneh, Petra © Pir6mon



…plutôt qu’à ça :

Al_Khazneh_Petra

Al Khazneh, Petra © Graham Racher





Après cette longue analogie, qui j’espère aura été suffisamment explicite même si vous n’êtes jamais allés à Petra, passons aux résultats de l’enquête sur la 4e de couverture.
Entre le 14 avril et le 15 mai 2011, vous avez été 225 à répondre au questionnaire. Je vous en remercie chaudement.

Avant toute chose, une mise au point s’impose : cette étude n’a aucune prétention scientifique. Elle n’a pas été réalisée par un statisticien professionnel, dans les règles de l’art propres à cette discipline.
Je serais bien étonné si vous y trouviez des révélations fracassantes. En revanche, vous y verrez certainement confirmation de quelques certitudes ou de tendances perçues de façon intuitive.

Par égard pour votre patience, je ne reproduis dans ce billet que la synthèse.
Pour ceux que cela peut intéresser, l’analyse complète de l’enquête est disponible en annexe (où figure également cette analyse). Pour les plus curieux, j’y ai adjoint le rapport généré par SurveyPirate.

N’hésitez pas à me faire part de vos observations.



La quatrième de couverture, bénédiction ou abomination ?

Ce n’est pas encore demain que sonnera le glas de la 4e de couverture. Une écrasante majorité des lecteurs (86 %) n’envisage pas devoir s’en passer un jour.
La 4e de couverture reste un passage incontournable pour près de 80 % des répondants qui la lisent systématiquement (40,89 %) ou souvent (38,67 %). Ils sont même 72 % à déclarer la lire plusieurs fois. Parmi eux, 62,5 % se servent de la 4e de couverture comme d’aide-mémoire au moment de prêter un livre, de piocher dans leur PAL, de fureter dans leur bibliothèque…

Toutefois, elle a beau être considérée comme indispensable, la 4e de couverture n’en est pas pour autant lue de A à Z : 56 % des lecteurs ne font que la survoler.


La 4e de couverture n’est pas considérée comme le critère décisif au moment d’acheter/choisir/emprunter un livre. Quelle que soit la population observée, l’auteur est le premier critère (sur 7) à peser dans le choix final. Sur l’ensemble du panel, la 4e de couverture, elle, n’arrive qu’en 5e position (les hommes le placent en 3e position, les femmes en 5e).

Son impact reste néanmoins fort puisque 78 % des lecteurs se disent influencés/plutôt influencés par la 4e de couverture. Sans surprise, les gros lecteurs se disent moins influencés par la 4e de couverture que les autres lecteurs. Ils sont donc logiquement plus nombreux à ne pas s’émouvoir d’une éventuelle disparition de la 4e de couverture.
La valeur de la 4e de couverture n’est pas la même que l’on sache ou non à l’avance ce qu’on vient chercher en librairie ou en bibliothèque. Elle est nulle dès qu’il s’agit d’un auteur fétiche, que l’on lit les yeux fermés sans même avoir besoin de savoir de quoi il y est question, quoi qu’il arrive et qu’il se dise dans la presse. Sa valeur fluctue en fonction de ce qu’on a entendu au préalable au sujet du livre (bouche-à-oreille, presse…). En revanche, la 4e de couverture a toute sa raison d’être quand on ignore tout de l’auteur et/ou de l’histoire.


Si la 4e de couverture est si largement plébiscitée, c’est bien parce qu’elle apporte des informations sur le contenu du livre : 90 % des répondants viennent y trouver un résumé de l’histoire.
La 4e de couverture rassure. Même incomplète, voire inexacte, elle réduit les « erreurs de casting » et limite les déceptions. De l’avis général, plutôt que rien, mieux vaut encore une 4e de couverture mal faite.

Du résumé ou de l’extrait, s’il fallait se passer de l’un des deux, c’est l’extrait qui serait sacrifié par 78 % des lecteurs au profit du résumé pour la simple et bonne raison que si le lecteur veut avoir un extrait du style de l’auteur, il lui suffit d’ouvrir le livre ! Un autre argument avancé en faveur du résumé, c’est qu’à l’instar de la bande-annonce d’un film, l’extrait n’est pas forcément représentatif et peut être volontairement ou non, partial, et donc trompeur.
D’ailleurs, si extrait il doit y avoir, 87,56 % des lecteurs exigent qu’il soit significatif. Pas question de faire dans la fantaisie avec un extrait décalé. Une réaction là encore certainement suscitée par la crainte de se voir floué sur le contenu réel du livre et d’essuyer une déception.


Autre composant de la 4e de couverture, le blurb importé des Etats-Unis fait l’unanimité… contre lui ! 90 % des lecteurs ne lui portent aucun crédit. C’est l’aspect mercantile du procédé qui attise l’animosité des lecteurs qui sont plus de 90 % à le trouver commercial et racoleur. A peine plus de 30 % le trouvent incitatif. L’opposition aux blurbs est d’autant plus forte que le lecteur est avancé en âge et qu’il « consomme » de livres dans l’année.
Ce rejet massif va à l’encontre du développement croissant de l’utilisation du blurb en France. Il est d’ailleurs intéressant de noter que 81,82 % des auteurs et 75 % des éditeurs ayant participé à ce sondage déclarent ne pas apporter de crédit aux blurbs !

Tout comme les blurbs, les lecteurs restent très circonspects vis-à-vis des comparaisons faites avec des livres considérés comme des « références » par les éditeurs (pour leur qualité littéraire ou le nombre de leurs ventes !). Ils sont 73 % à trouver qu’elles desservent les livres.


Pas plus que les blurbs, le bandeau ne trouve grâce aux yeux des lecteurs qui le trouvent inutile/plutôt inutile (86 %). Plus les lecteurs sont jeunes et moins ils lisent de livres dans l’année, plus ils trouvent le bandeau utile/plutôt utile.
Les femmes sont plus nombreuses que les hommes à se déclarer insensibles aux sirènes du bandeau (31 % de rarement/jamais contre 19 %).

Nombreux sont les lecteurs à souhaiter qu’il n’y ait pas de bandeau. Pour plagier la phrase attribuée à Philip Henry Sheridan selon laquelle « Un bon Indien est un Indien mort », pour presque la moitié des lecteurs, un bandeau utile est un bandeau qui n’existe pas !
Près de la moitié des lecteurs (49,78 %) ôtent et jettent le bandeau avant de commencer leur lecture. A noter que, parmi ceux qui l’utilisent comme marque-page, la plupart finissent par le jeter à la fin de leur lecture. A noter que le taux le plus important de personnes qui jettent le bandeau (75 %) est à chercher chez les éditeurs !

Même si de nombreuses voix dénoncent la place croissante du marketing dans la 4e de couverture, les lecteurs ne sont que 23 % à la réduire à un outil purement commercial, préférant y voir une porte d’accès au livre.


L’auteur serait-il la personne la mieux placée pour rédiger la 4e de couverture de son livre ? Même si le Non/Plutôt non l’emporte à 54,67 %, les avis sont partagés, la proximité de l’auteur avec son œuvre étant pour les uns un avantage, pour les autres un handicap.
Pour 40 % des lecteurs, puisque l’auteur possède une connaissance inégalée du contenu de son livre, il sait mieux que quiconque ce qui peut être dévoilé de l’intrigue ou pas (40 % des lecteurs). A l’opposé, 38 % pensent que l’auteur est donc trop impliqué, et n’a pas assez de recul pour parler au mieux de son livre.

Beaucoup le reconnaissent : la rédaction d’une 4e de couverture est un vrai métier, réservé au lecteur ou à l’éditeur. L’auteur sait de quoi il parle, ce qu’il faut dévoiler ou pas de son livre, mais ne sait pas forcément comment bien le dire, ni comment le vendre. Si l’auteur est le mieux placé pour promouvoir le contenu de son livre, l’éditeur maîtrise le mieux l’aspect commercial qui va permettre de diffuser le livre plus largement.

Les réponses laissent entrevoir une vision un peu schématique opposant auteurs et éditeurs, la création vs. le commerce. Alors que les lecteurs se montrent bienveillants envers les auteurs, on note toutefois une pointe d’animosité envers les éditeurs auxquels il est souvent reproché, à tort ou à raison, de n’envisager le livre que sous l’aspect d’une marchandise et non comme une œuvre de création. D’ailleurs, certains n’hésitent pas à rappeler qu’il est indispensable que le/la rédacteur de la 4e de couverture ait lu le livre !
Si malgré tout les lecteurs s’accordent pour reconnaître l’expertise de l’éditeur en la matière, certains suggèrent que les auteurs puissent jouir d’un droit de regard sur leurs 4e de couverture.


Le reproche majeur que les lecteurs expriment à l’encontre de la 4e de couverture (58,46 %) est que trop souvent elle en révèle trop et gâche le plaisir. Ils sont 6,15 % à les trouver trop longues. Elles sont aussi souvent considérées comme trop élogieuses, donc pas crédibles, donc sans intérêt.

En dépit de ces critiques, les lecteurs estiment que la 4e de couverture donne un aperçu globalement honnête du livre (69,7 % la trouvent fidèle/plutôt fidèle).
Pour tout ce qui touche à l’histoire, les lecteurs trouvent la 4e de couverture fidèle, mais dès qu’il s’agit de l’originalité ou de la qualité véritables de l’ensemble, ils la trouvent plus facilement trompeuse.
Une majorité (55,6 %) lui reproche d’être bavarde/plutôt bavarde.
Ce qui n’empêche pas qu’au final, avec 74 % d’accord/plutôt d’accord, les lecteurs sont satisfaits du contenu de la 4e de couverture.



La quatrième de couverture « idéale » vue par les lecteurs

Le lecteur attend de la 4e de couverture qu’elle le rassure. Si avant d’entamer la lecture, il veut savoir où il met les pieds, il aime défricher le terrain et en découvrir la géographie au fur et à mesure de son expédition dans le livre. Un peu à la manière dont se découvre la carte topographique d’un jeu vidéo de stratégie au fil des progrès du joueur.

C’est pour cela qu’il ne demande pas plus au résumé de 4e de couverture qu’une mise en place de l’histoire, une évocation rapide et concise de la trame, du contexte. Juste assez pour en saisir le contexte et l’atmosphère sans pour autant connaître la destination finale avant même d’avoir entamé le voyage ! Car la bête noire – et la plus grande frayeur – du lecteur, c’est le spoiler qu’il considère comme un « tue l’amour ».

Priorité à la simplicité et à l’efficacité. Perspicace, le lecteur a appris à se défier des formules dithyrambiques qui survendent le livre et peste contre tous les à-côtés marketing (blurbs, bandeau…) qu’il considère comme de la pollution publicitaire.

Sondage Quatrième de couverture - Point à mi-parcours

questonline A mi-temps de la date de clôture (fixée au 15 mai prochain), il m’a semblé que vous pourriez être intéressés de savoir ce qu’il advient de mon sondage sur la quatrième de couverture.


A ce jour, vous êtes 133 à y avoir répondu ; 43 « old school style » via le fichier Word et 90 « techno style » directement en ligne (ovation à Juliette et son tuyau en or).
Je ne saurais dire objectivement s’il y a là de quoi me réjouir ou pas. Une chose est certaine, le fait d’avoir passé le cap des cent questionnaires retournés est symbolique, même si l’éternel insatisfait que je suis estime qu’il n’y a pas non plus de quoi pavoiser.
D’un autre côté, il me faut rester lucide et cohérent : ce blog n’affiche pas une fréquentation d’enfer et n’est présent sur aucun réseau social, ni aucune plateforme communautaire, Babelio exceptée.

D’ailleurs, à ce propos, outre les 133 répondants, j’en profite pour remercier tous ceux qui ont relayé l’existence de ce sondage soit sur leur blog, soit sur Facebook ou Twitter (les statistiques l’attestent, ce blog n’a jamais reçu autant de visites en provenance de ces réseaux sociaux). Merci aussi à Pierre, qui a lancé sur Babelio un fil de discussion autour de ce projet.
De mon côté, j’ai laissé un message sur le forum de La Grande Librairie de France 5. J’ai aussi tenté de rebondir sur l’article que le Magazine Littéraire a consacré à l’histoire des quatrièmes de couvertures, mais mon commentaire n’a pas été validé par les modérateurs.



Histoire de vous faire patienter jusqu’à l’analyse finale, je peux déjà vous dévoiler deux/trois données (succinctes et provisoires !) qui dessinent quelques grandes tendances :

Le panel
Dans leur écrasante majorité (86,5 %), les répondants sont… des répondantes !
Sur les 133 personnes, on compte (seulement) 3 libraires, 9 bibliothécaires, 2 éditeurs et 6 auteurs.

La 4e de couverture
Elle est lue, systématiquement ou souvent, par 85 % des répondants.
A 92 %, les répondants n’imaginent pas devoir se priver un jour des 4e de couverture.
D’ailleurs, ils sont 77,5 % à se dire influencés ou plutôt influencés par la 4e de couverture au moment d’acheter/choisir un livre.

Les compléments à la 4e de couverture
Les blurbs sont rejetés en masse : 92,13 % des répondants n’y accordent aucune crédibilité.
Les bandeaux ne sont pas mieux lotis, considérés pas ou plutôt pas utiles par 84 % des répondants.

Bien entendu, tous ces résultats vont être affinés grâce aux questions corrélatives et aux questions ouvertes.



Si vous n’avez pas encore répondu au sondage et que cela vous tente, il vous reste encore quinze jours pour le faire.
Ça se passe à cette adresse :
Quatrième de couverture, bénédiction ou abomination ? Le questionnaire

A toute fin utile, si cela peut finir de convaincre les indécis, je rappelle que ce sondage est 100 % anonyme. Survey Pirate, le service en ligne utilisé, ne me permets pas de connaître l’identité des répondants, encore moins leurs adresses IP [1].


Rendez-vous dans quinze jours pour un point de fin de parcours.
Et un peu plus tard, pour l’analyse complète des résultats.

Notes

[1] Extrait des FAQs : Puis-je utiliser SurveyPirate pour un sondage confidentiel ? SurveyPirate protège-t-il les données de mes sondages ? Personne d’autre que vous ne peut accéder aux données de vos sondages. SurveyPirate est parfaitement conscient du caractère confidentiel des données de vos sondages, des coordonnées de vos sondés, etc., et utilise une technologie sécurisée avancée pour garantir la confidentialité de vos données. / Mes données et informations personnelles sont-elles partagées ou transmises à des tiers ? Absolument pas. Nous détestons nous aussi les entreprises qui le font.

Quatrième de couverture, bénédiction ou abomination ? Deuxième !

Par mesure de clarté, je consacre un billet à ma mise à jour datée d’aujourd’hui.

Sur les bons conseils de Juliette qui a joué les coachs et a fait montre d’une patience d’ange à mon égard (you’re really Wonderful), je suis en mesure de proposer aujourd’hui une version on-line du questionnaire plus pro, plus pratique et plus conviviale !

Oubliés les documents joints, les problèmes de compatibilité, les emails qui n’arrivent pas… Tout se fait directement en ligne. Un vrai truc de pro, plus pratique et plus convivial.

Alors si vous voulez cliquer comme des dingues, c’est ici que ça se passe :
Quatrième de couverture, bénédiction ou abomination ? Le questionnaire

questonline

Que celles et ceux qui m’ont déjà renvoyé leur questionnaire se rassurent : je me charge de la saisie de leurs réponses !

Quatrième de couverture, bénédiction ou abomination ?

Quatrième de couverture, bénédiction ou abomination ? Sobre ou racoleuse.
Informative ou incitative.
Retenue ou indiscrète.
Précieuse ou inutile.


Dans un laps de temps relativement court, la blogosphère s’est fait l’écho d’un certain agacement vis-à-vis de quatrièmes de couverture trahissant leurs promesses ou dévoilant tous les charmes du livre avant même qu’on ait commencé à l’effeuiller.

Alors, la quatrième de couverture, un mal nécessaire ?


Indispensable méfiance ou tendre indifférence, les relations lecteur/quatrième de couverture sont complexes.
Il y aurait autant d’avis sur la question qu’il y a de lecteurs, voire de livres !

Ma curiosité naturelle prenant le dessus, je me suis demandé s’il était possible de dégager de grandes « tendances » en la matière.
J’en suis venu à concocter un questionnaire que j’ai subdivisé en quatre grandes parties :
- Vous et la quatrième de couverture,
- Teneur de la quatrième de couverture,
- Le bandeau, complément de la quatrième de couverture ?
- Qui êtes-vous ?


Ce questionnaire est anonyme.
Si comme moi, vous êtes curieux de savoir quelles relations les lecteurs entretiennent avec la 4e de couv’, je vous invite à répondre au questionnaire joint en annexe de ce billet disponible ici : Quatrième de couverture, bénédiction ou abomination ? Le questionnaire (cela ne devrait pas vous prendre plus d’une quinzaine de minutes) et à me le renvoyer avant le 15 mai 2011 à l’adresse e-mail suivante :




Toutefois, pour que l’analyse de ces questionnaires soit pertinente, le nombre de réponses doit être conséquent.
C’est pourquoi je sollicite votre aide et vous remercie par avance de diffuser l’information le plus largement possible, auprès de vos proches, de vos amis ou de vos collègues, sur votre site, votre blog ou via les réseaux sociaux et les forums.

Si une question du questionnaire ne vous paraît pas assez claire, n’hésitez pas à m’en faire part dans les commentaires. Je tâcherai de rectifier le tir au plus vite.



Maj de 21:25 :
Tout d’abord, avant de le faire individuellement, je voudrais remercier les premières courageuses à m’avoir renvoyé leur questionnaire (vous n’êtes pas nombreuses, ça me touche d’autant plus).
En parcourant rapidement les réponses reçues, je me suis aperçu qu’à cause d’une mauvaise formulation les deux dernières questions de la première partie faisaient doublon. J’ai donc porté la modification dans le nouveau questionnaire joint en annexe.

Question pratique : comment cocher les cases du questionnaire sous Word ?
« A l’ancienne » : soit on efface la case pour la remplacer par une croix (ou tout autre symbole [1]), soit on surbrille/fluote la case que l’on aurait cochée autrement à la main [2].
Pour les questions où il faut classer les réponses par ordre de préférence, à la place des symboles, insérer le chiffre correspondant au classement de vos préférences.

Voilà pour le moment.
Je serai sans doute amené à faire d’autres mises à jour d’ici la clôture de cette enquête.



Maj du 17 avril :
Tout le monde ne peut pas lire les documents en .doc. Si c’est votre cas, j’ai ajouté en annexe une version du questionnaire en .txt (beaucoup moins glamour !) qui devrait limiter les problèmes de compatibilité (si je n’avais pas été une cyberquiche, je vous aurais créé un questionnaire en ligne qui aurait évité tous ces désagréments).



Maj du 18 avril :
SCOOP ! (Roulements de tambour)

Grâce à l’aide précieuse et indispensable de Juliette, je suis en mesure de proposer aujourd’hui une version on-line du questionnaire plus pro, plus pratique et plus conviviale !
A partir de maintenant, adieu les problèmes de compatibilité, adieu le dépouillement manuel [3].

Que celles et ceux qui m’ont déjà renvoyé leur questionnaire se rassurent : je me charge de la saisie de leurs réponses !
Ceux qui ont cherché vainement aujourd’hui le questionnaire en pièce jointe ne sont pas miros : je les ai supprimés de façon à ce que désormais les réponses soient enregistrées directement on-line. J’espère que cet ajournement momentané ne va pas les décourager et que la perspective de remplir le questionnaire en ligne au contraire va décupler leur motivation.

Alors si vous voulez cliquer comme des dingues, c’est ici que ça se passe :
Quatrième de couverture, bénédiction ou abomination ? Le questionnaire

Notes

[1] J’ai beaucoup aimé découvrir de jolies étoiles !!

[2] Je sais qu’il existe un moyen de créer des cases avec des champs que l’on peut cocher… mais je ne sais pas le faire.

[3] En un mot : adieu les emm**des (enfin j’espère !)

Contrôle médical

Quand on reçoit des amis à dîner, on farfouille à droite, à gauche, à la recherche de recettes à la fois goûteuses et originales.
Une fois le menu calé, on fait son marché, on traque les meilleurs produits, on jauge la qualité, on évalue la fraîcheur, on apprécie les couleurs. On hésite, on doute de la pertinence de ses choix.
Une fois rentré à la maison, on se met au travail. On passe la journée devant les fourneaux, à éplucher, à mitonner, à ajuster… A douter, encore et toujours.

Quand les invités arrivent, on a la crampe au ventre. On se dit que cette super recette n’était peut-être pas une si bonne idée que ça, finalement…
Et puis, au bout du compte, ce qui a demandé plus d’une journée d’effort a été englouti en moins de temps qu’il faut pour le dire. Tout ça pour ça.
Mais les convives ont eu l’air d’apprécier, même si on ne peut jamais être certain si c’est par gourmandise ou par politesse qu’ils en ont redemandé.

Les invités partis, on se rassure en se disant que l’essentiel est d’avoir partagé un moment agréable et convivial en bonne compagnie.

Créer un quiz comme celui-ci, c’est exactement comme faire la cuisine pour ses amis.
Il ne me reste plus qu’à espérer que vous passerez un bon moment.


Ce quiz, dévorez-le si vous voulez…

starting-again

Starting again © louise.design



Au cas où on ne l’aurait pas encore remarqué, la météo se charge de nous rappeler que c’est bel et bien la rentrée (et en ce qui me concerne, ça l’est même doublement puisque je reprends lundi matin le chemin du bureau).

Histoire de se changer les idées, si vous ne vous sentez pas trop dans votre assiette, voici un quiz aux petits oignons.
Dix questions pour tout savoir, ou presque, sur la gastronomie en littérature, comme :

  • Quel célèbre auteur a écrit 81 fiches-cuisine à l’usage des débutants ?
  • De Sherlock Holmes, Arsène Lupin ou Fantômas, lequel est végétarien ?
  • De quel dessert raffolent la reine de Cœur d’Alice au pays des Merveilles et Harry Potter ?
  • Qu’a mangé Molière lors de son dernier repas ?



Bon, contrairement à la pub, ce quiz, c’est pas moi qui l’ai fait (mais ça ne saurait tarder. C’est, comme toujours, une histoire de temps).
Alors, pour tester vos connaissances apprendre quelques trucs inutiles en s’amusant, c’est par ici que ça se passe.

Bon weekend !

Tout un tas de livres mis en pièces

Petit jeu du week-end (encore !).

Quelques remarques :

  • Pour déplacer les pièces, cliquer dessus avec le bouton gauche de la souris et le maintenir appuyé tout le temps du déplacement. Relâcher le bouton de la souris pour déposer la pièces à l’endroit désiré.
  • Les pièces ne se trouvent pas forcément dans le bon sens. Pour les faire tourner, il suffit de cliquer dessus avec le bouton droit de la souris autant de fois que nécessaire.
  • Il est possible de s’aider en affichant l’image originale qui a servi à créer le puzzle (cliquer sur le bouton Image).
  • Pour encore plus de facilité, il est également possible d’afficher l’image originale en fond, de façon à placer les pièces directement à l’endroit où elles doivent se trouver (cliquer sur le bouton Ghost).
  • Enfin, pour jouer en “plein écran”, cliquer sur l’icône figurant en haut à droite du bandeau bleu (rectangle blanc).


Bon week-end !


Crédit photo : Tas de livres (2007) © Raphael Briner

Grille de non départ - Solutions

engrenages

© Lezarderose / Flickr



Pour les courageux qui s’y sont frottés,
(il y en a eu au moins une, merci Kroustik)

pour les studieux qui l’auront archivé en prévision d’un moment plus favorable,
(j’ai la faiblesse de croire qu’il y en a eu)

pour les curieux qui voudraient juste savoir quelle était la citation à découvrir,
(là encore, je me plais à espérer qu’il en existe)


…voici les solutions du Remue Méninges proposé en ce week-end du 8 mai :

  • la grille de mots croisés est disponible ici,
  • la grille codée est .

- page 1 de 3