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Lisboa, com prazer

Et voilà, déjà de retour de ce court mais intense périple lisboète.
Gros coup de cœur pour nos premiers pas dans la capitale portugaise.

Premiers, mais innombrables pas. J’ai vite arrêté de compter les kilomètres parcourus dans la ville haute, basse, puis haute et re-basse… mais l’état de mes pieds, pourtant bien chaussés (j’étais prévenu), est là pour témoigner de notre ardeur à crapahuter à travers le dédale des rùas, traversas, largos et autres escadinhas. On a suivi à la lettre le guide qui conseillait de ne pas hésiter à se perdre dans les rues de Lisbonne, meilleure façon selon eux de découvrir la ville. Méthode testée et approuvée !

Bien sûr, il y a eu aussi les plats de poisson, les brochettes et les rafraîchissements pris en terrasse. Bref un séjour à la fois dépaysant et revigorant, tant par la ville elle-même où semble régner une certaine douceur de vivre (comparée à Paris, mais à Paris, je ne suis pas touriste) que par la douceur estivale de la météo.


lisboa2011


Depuis ce matin, retour aux choses sérieuses au boulot.
Je n’ai pas encore eu le temps de répondre à vos messages, ni même d’en laisser chez vous. Ça ne saurait tarder.

Je profite de ce billet pour rappeler que le sondage Quatrième de couv’ sera clos dimanche soir minuit. Façon détournée de rappeler à celles et ceux qui sont intéressés et qui se sont dit il y a presque un mois : “J’ai le temps de répondre. Je verrai ça plus tard” qu’il ne leur reste que quatre jours pour me soumettre leurs réponses ici, s’ils le souhaitent.


Et pour finir sur une note « soleil », plutôt qu’un fado, je vous propose de partager un autre monument de l’histoire musicale du Portugal (qui vous pulvérisera les neurones toute la journée si jamais vous avez le cran de cliquer sur le lecteur !).

C’est Confucius qu’on assassine !

Le Petit Livre rouge, exsangue, a perdu ses belles couleurs rubicondes. Indifférente au parcours du grand timonier et à cette époque définitivement révolue, la jeune génération se soucie du communisme et de sa Révolution culturelle comme d’une guigne, et ne jure que par le libéralisme. Si l’on en croit les étals de certaines échoppes poussiéreuses remplies de toutes sortes d’objets imaginables à son effigie, Mao est voué à rejoindre d’ici peu le rayon des kitcheries.

Adieu communisme, bonjour capitalisme. Depuis 1994/95, la Chine se métamorphose à toute allure. A un rythme soutenu, la ville empiète inexorablement sur la campagne qui se réduit comme peau de chagrin. Champs et rizières disparaissent sous le béton des immeubles et l’asphalte des infrastructures routières.


Boostée par les Jeux Olympiques de Pékin en 2008 et l’Exposition universelle de Shanghai cette année, la Chine ressemble à un gigantesque chantier. Le pays ne lésine pas sur les travaux pharaoniques : routes, autoroutes (se retrouver sur l’échangeur autoroutier à sept niveaux de Pékin est une expérience !), complexes résidentiels surgissent en moins de temps qu’il ne faut pour le dire.
De cette frénésie émergent des cités dantesques sans âme de plusieurs millions d’habitants, dignes des romans d’anticipation les plus cauchemardesques. Le pire exemple est la ville de Chongqing, agglomérat d’immenses tours plus ou moins neuves (d’une cinquantaine d’étages minimum) où s’entassent pas moins de 30 millions d’habitants !

Dans chaque ville que j’ai traversée, où que l’on se trouve, des dizaines de tours en construction barrent l’horizon. Rien qu’à Shanghai, deux nouveaux buildings sont mis en service chaque jour ! Pas peu fière de ses gratte-ciel dernière génération, la ville pousse même le vice jusqu’à détruire un par un les immeubles vieillissants des années 1990 pour y reconstruire de nouveaux buildings design flambant neufs. Pas étonnant que les jeunes qui veulent « réussir » privilégient les études en rapport direct avec le secteur de la construction.

Dans ces conditions, excepté pour les grands sites historiques qui représentent une importante manne touristique, les Chinois ne versent pas dans le sentimentalisme. Dans les mégapoles comme Pékin, Chengdu ou Shanghai, les vieux quartiers historiques n’échappent pas aux pelleteuses et aux bulldozers. Quand quelques bâtiments sont sauvegardés (vieille ville de Chengdu, ancienne concession française à Shanghai…), ils sont restaurés et rénovés jusqu’à ressembler à une attraction aseptisée de Disneyland, avec son lot de Starbucks, McDo et Pizza Hut.


La grandeur de la Chine ne s’embarrasse pas de l’individu. On a pu le constater lors de la construction du Barrage des trois Gorges, plus grand barrage du monde, fierté de la Chine qui a nécessité officiellement le déplacement de 1,4 million de personnes dont les habitations ont été englouties sous les eaux (le chiffre de 4 millions est parfois avancé). On peut voir parfois, sur les berges du Yangtzé, quelques traces des anciens villages, dominées par les grands ensembles urbains reconstruits plus haut (dans certaines contrées, le gouvernement offrait une prime aux villageois pour qu’ils transportent en altitude, à dos d’âne, les terres fertiles avant qu’elles ne se retrouvent sous l’eau !).
Le discours officiel assure qu’une fois passé le choc du déracinement, la grande majorité des habitants est aujourd’hui reconnaissante au gouvernement d’avoir des logements plus confortables (avec salle de bain et air conditionné) et de pouvoir disposer de services de santé et de commerces à proximité.
Il m’est avis qu’ils ne doivent pas être nombreux les villageois à préférer un appartement moderne dans une tour anonyme à leur maison, même rustique, avec son petit bout de jardin. Notre guide à Yichang nous a relaté l’histoire de sa grand-mère qui, enfant, a échappé à une crue du Yangtzé en grimpant au sommet d’un arbre. Seule rescapée de sa famille, elle a vécu toute sa vie dans son village natal, jusqu’au jour où les autorités ont décidé la construction du barrage. Obligée de quitter sa maison vouée à être engloutie par le fleuve pour aller habiter un appartement dans la ville neuve, elle est morte seulement quelques semaines plus tard.

Construit pour limiter les inondations provoquées par les crues fréquentes du fleuve, le barrage est surtout une source importante d’énergie hydraulique : ses 26 turbines en font le plus grand générateur d’électricité au monde. Outre ses incidences humaines néfastes, le barrage n’est pas sans répercussions sur l’environnement et le climat. On a été frappés, lors de la traversée des deux premières gorges, en amont du barrage, de l’absence totale de vie humaine ou animale. Pas un insecte, pas un oiseau (encore moins de chant d’oiseaux), pas un singe… L’explication, pas totalement convaincante, qu’on nous a fournie à ce sujet : les records de chaleur (de 38 à 44°C tout au long du voyage) qui incommodent les animaux qui préfèrent sortir à la fraîche.


L’ouverture récente à l’économie de marché attise l’appétit des Chinois. La Chine est un pays où beaucoup de choses sont interdites mais où chacun fait ce qu’il veut comme il l’entend, dixit un jeune guide. Chacun doit se faire sa place et, avec une population frisant les 1,5 milliard d’habitants, il n’y aura pas de place pour tout le monde.
Sagesse, courtoisie et réserve orientales ont été rangés au rayon des images d’Épinal. La réalité est tout autre : les Chinois sont indisciplinés, bruyants, irrespectueux ; dans la rue, ils vous bousculent ostensiblement sans même s’excuser, vous grillent effrontément la priorité dans les files d’attente, se placent sans vergogne au musée entre vous et la vitrine que vous êtes en train de regarder (le Chinois a horreur du vide).
Devant ce manque flagrant de savoir-vivre, le pauvre Confucius y perdrait son chinois. La cause en serait-elle la politique de l’enfant unique, qui fait de chaque Chinois un enfant-roi ?


De Pékin l’historique, au Nord, à l’ambiance austère et au look soviétique, à Shanghai , Mecque branchée du business, au Sud, qui bruisse de la même énergie que New York, en passant par Hong Kong, qui à côté de Shanghai fait figure de ville de province où règne une certaine douceur de vivre (les habitants y sont de loin plus courtois que partout ailleurs dans le pays), la Chine est multiple.

De ces trois semaines chinoises, plusieurs temps forts se dégagent :
- l’émotion en découvrant l’armée des guerriers de terre cuite de l’empereur Qin et à la pensée que de nombreuses fosses n’ont toujours pas été explorées ;
- la visite de la Cité interdite grouillante de monde, comme une plongée in vivo dans le film de Bertolucci, où je m’attendais à voir apparaître Pu Yi à tout moment ;
- la balade sur la Grande muraille, plus impressionnante que je ne l’avais escompté, par un temps radieux et un ciel sans nuage (ni cette brume persistante et omniprésente sur la quasi-totalité du pays) ;
- le passage de nuit, impressionnant, des écluses du Grand barrage ;
- le charme rural de Guilin, « petite » ville de 600 000 habitants (!) et ses reliefs karstiques semblables à ceux de la baie d’Along au Viet Nam ;
- l’arrivée de nuit à Shanghai pour apprécier les lumières de la ville by night, ce qui nous sera impossible la nuit suivante, la plupart des bâtiments étant éteints pour la journée de deuil national en mémoire des victimes des inondations dans la province de Gansu.


Bien évidemment, avec ce programme plutôt chargé, en dehors des vols aller/retour, j’ai très peu lu durant ces trois semaines, et ce, malgré les retards systématiques d’au moins une heure lors des vols intérieurs (aux aéroports, j’ai préféré observer et discuter).
Cette semaine va être l’occasion de se recaler et de renouer avec un rythme de vie plus conventionnel, en prévision de la reprise du boulot la semaine suivante. D’ici là, ce blog, malgré mon retour, devrait continuer de tourner au ralenti.




Pour illustrer ce billet, j’ai fait une sélection parmi les mille et quelques photos prises au cours de notre périple. Et comme je me suis vu infliger à maintes occasions, moi aussi, l’enfer des soirées photos de vacances, j’ai programmé le défilement le plus rapide possible pour le diaporama et choisi une présentation Gallery qui permet de zapper les photos sans intérêt pour vous. Ne faut-il pas que je vous aime !


Edit de 2012 : Lucky you ! Slide ayant mis la clé sous la porte, les diaporamas que j’avais hébergés chez eux ont disparu.
Vous n’aurez donc à supporter que la diapo de présentation !

Voyage_en_Chine_2010.jpg

Pause estivale


peopleplacestwo014

People and Places 2 (#14) © Jasper James (site web)


china.gif



Voilà, ça y est. Mon tour est venu.
Les valises sont (presque) bouclées. La sélection de livres est faite. Comme d’habitude, j’en emmène certainement plus que nécessaire car je sais par avance qu’en dehors du trajet en avion je n’aurai que peu l’occasion de lire. Mais mieux vaut parer à tout imprévu !

Que vous soyez déjà partis ou pas encore, je vous souhaite un bel été.

Autoportrait professionnel

17279_full.jpg

© 9GAG




Voilà où j’en suis, professionnellement parlant.
Coincé. Irrémédiablement.
Pour décrire ce type de situation, les anglo-saxons ont une expression on ne peut plus parlante : dead end.


J’ai épuisé depuis longtemps toutes les ressources qui m’auraient permis de me sortir de là.
Aujourd’hui, à part sauter, je ne vois pas.

Sauf que sauter, c’est pas possible. Enfin si, c’est possible, mais c’est pas viable. A long terme, j’entends. L’embellie ne durera jamais plus longtemps que le temps que ça prendra pour finir par s’écraser en bas.


Alors ?
Ravaler sa fierté, ses envies et ses aspirations. Faire avec. S’accommoder au mieux des circonstances. Se voiler la face. Pour finir par se résigner. Que la situation soit à nouveau supportable.

Jusqu’au prochain soubresaut.



(seulement pour vous expliquer pourquoi je risque d’être muet quelque temps encore)

Un voyage à casser la Bharat

Il est des expériences qui marquent.
Indubitablement, ce premier contact avec le continent indien sera de celles-là.

Ce périple de près de trois mille kilomètres au Rajasthan, en car, train, avion, rickshaw, autorickshaw (took took), et même dromadaire et éléphant !, aura été riche en émotions de toutes sortes. Varanasi (Bénares) en aura été le point d’orgue, incontestablement.

Le petit diaporama ci-dessous vous donnera un très très petit aperçu de la grandeur des sites historiques (le Taj Mahal ne sera pas celui qui m’aura le plus impressionné) et de la bienveillance des populations.
Pour que la photo soit parfaite, il vous faudra imaginer les sons et les odeurs qui assaillent le promeneur où qu’il aille.

L’honnêteté me pousse à préciser que le diaporama a été réalisé à partir de photos prises par mon cher et tendre puisque que, contrairement à lui, je ne suis toujours pas passé au numérique et que mes 25 pellicules ne sont pas encore développées (ma mésaventure sicilienne m’aura servi de leçon, j’avais gardé bien précieusement mes pellicules dans mon sac cabine).

En ce qui concerne mes lectures (puisque que c’est quand même de cela qu’il s’agit avant tout ici), le résultat est plus satisfaisant que ce que j’avais escompté puisque j’ai lu Corps & âme de Franck Conroy, ainsi que la quasi totalité d’Histoires de Pat Hobby et autres nouvelles, de Francis Scott Fitzgerald.
Compte tenu du rythme effréné de notre périple, je suis assez content de moi.


Edit de 2012 : Lucky you ! Slide ayant mis la clé sous la porte, les diaporamas que j’avais hébergés chez eux ont disparu.
Vous n’aurez donc à supporter que la diapo de présentation !

Inde_2009.jpg

Inde... isponible

Old_Man

Distinguished old man intently reading an Urdu book
early morning opposite the Russel Market in Bangalore, India © Sabir



Premiers jours de vacances et déjà tout un tas d’occupations annexes m’empêchent d’être présent ici.
A peine le temps d’aller voir ce qui se passe chez vous et de laisser, ici ou là, un petit message au contenu hautement culturel.

Côté lectures, ce n’est pas plus brillant : je n’ai lu que quelques pages de L’homme qui marchait sur la Lune et n’arrive pas à me plonger sérieusement dans mon étude comparative pour les Harlequinades.

Ça ne devrait pas s’arranger les prochains jours qui vont être consacrés aux préparatifs de départ.
Il faut remplir les valises descendues du grenier de la façon la plus optimale qui soit et, of course, choisir avec pertinence les livres qui seront du voyage.
Oui, je pourrais prendre avec moi les deux ouvrages de ma thèse Harlequinades et faire mes devoirs en vacances. Mais, non.


Pour des raison de planning chargé, de déplacements nombreux et d’encombrement minimal, il a fallu jouer serré. Seule certitude : piocher impérativement dans ma PAL.

De peur de me retrouver coincé si mon choix s’avérait peu judicieux, j’ai oublié l’option “pavé” pour lui préférer le panachage.
Un roman pour le trajet en avion (avec les distractions offertes à bord, ça devrait être suffisant, d’autant que le retour se fera de nuit).
Sur place, les nouvelles devraient mieux se prêter à la lecture en pointillés imposée par des déplacements multiples qui s’annoncent d’ores et déjà euh, comment dire ?… épiques.

A moins de changements de dernière minute, les heureux gagnants sont : Corps & âme de Franck Conroy, Histoires de Pat Hobby et autres nouvelles, de Francis Scott Fitzgerald et Palimpseste de Gore Vidal.
Les chances sont minces que j’arrive au bout de ces 1750 pages cumulées. Je rentrerai certainement en n’ayant à peine lu la moitié d’un de ces trois livres.


En attendant mon retour, cet auguste lecteur de Bangalore gardera la maison.
(Si vous aimez ce portrait, il y en a d’autres tout aussi réussis sur la page Flickr de Sabir où sont réunis certains des portraits qu’il fait de sa famille, de ses amis et d’inconnus croisés dans les rues de sa ville.)

I.V.B.*

2008-03-11.JPGSurmenage passager, fatigue généralisée, lassitude réelle… je ne saurais dire exactement. Sans doute un peu de tout ça à la fois. Ce dont je suis sûr, c’est que ma charge de travail actuelle ne me permet pas de rédiger et de publier comme je le souhaiterais. C’est tout juste si j’ai le temps de faire le tour des blogs pendant ma pause du midi, le sandwich à la main. Et quand je rentre le soir, je n’ai qu’une envie : aller me coucher au plus vite.
Plus grave, après deux semaines sans bloguer, le manque ne se fait pas sentir. Il faut dire qu’un an et demi après la publication de mon premier billet, écrire m’est toujours aussi laborieux ; fouiller en moi, tâcher de mettre un nom sur les émotions qui m’ont traversé lors d’une lecture pour les retranscrire ensuite et les rendre intelligibles, me demande un véritable effort.
Jusqu’ici, cet effort trouvait sa compensation par ailleurs, mais depuis un temps déjà, j’ai l’impression de tourner en rond. Je n’arrive pas à me renouveler, je ne trouve pas le temps ni l’énergie qu’il faudrait consacrer à ce blog pour en faire ce que je voudrais vraiment, qu’il me satisfasse un minimum. Alors, j’arrête, je fais une pause. Dès que la tempête sera calmée au boulot et que j’aurai l’occasion de me poser, je ferai le bilan de tout ça, je mettrai tout à plat et je verrai alors si je suis en mesure d’atteindre mes modestes ambitions.
Cette interruption momentanée des programmes, dépendante de ma volonté, sera peut-être plus brève que je l’imagine, le manque se fera peut-être sentir plus tôt que je ne le pense. Il se peut aussi que le provisoire devienne permanent, je n’en sais honnêtement rien aujourd’hui. Après avoir retourné la question dans tous les sens depuis plusieurs jours, je m’aperçois en écrivant ce billet que prendre cette décision est finalement un soulagement, signe évident que ces derniers temps le plaisir s’était mué en contrainte.
D’autres avant moi ont été victimes de ce “coup de fatigue” et ont ressenti, eux aussi, le besoin de faire une pause. C’est peut-être un passage obligé de la condition de blogueur, qui sait ? Certain(e)s sont revenus, revigorés, leur plaisir de bloguer régénéré ; d’autres pas. J’ignore ce qu’il en sera pour moi.
Et parce que cette pause n’est justement pas une pose, et que mon but n’est pas de battre mon record personnel de messages pour un billet, je ferme les commentaires. A l’instant, je n’ai qu’une seule certitude : je continuerai à venir piocher des idées de lecture chez les uns et les autres. Je vous dis donc à bientôt… chez vous.

Merci à vous d’être passé par ici, merci aux auteurs de m’avoir accordé de leur temps.

(*) Interruption Volontaire de Blog

Billet garanti sans résolutions inside

Voilà, ça y est, c’est fait, on est passé à la nouvelle année, comme on passe à l’heure d’hiver, la bringue et les excès alimentaires en plus. 2008 a mis 2007 dehors.
L’heure est aux best of, classements des “plus mieux” ou des “moins pires” de l’année, aux rétrospectives et bilans en tout genre. Aux (bonnes) résolutions aussi. Rien de tout cela ici, et surtout pas de résolutions puisque de toute façon elles ne tiennent généralement pas plus de deux jours.

Parce qu’à Pâques il sera trop tard,
je vous présente tous mes vœux de nouvel élan
pour une année 2008 pleine d’émerveillements et de petits bonheurs quotidiens,
rien d’extraordinaire, mais juste assez pour que la vie vous soit douce.










Dans son billet du 1er janvier 2008, intitulé (Comme tout le monde), l’illustratrice Laurel a parfaitement traduit ce que m’inspirent les fêtes du Nouvel an.
Merci à elle de m’avoir permis de reproduire son dessin ici :

laurel-crayon-coeur

© Laurel - www.bloglaurel.com

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