
Illustration : © Maurice Paulin
Aujourd’hui, j’aimerais partager avec vous deux initiatives.
La première est celle d’Octavia qui, dans le cadre de son mémoire de fin d’études, « L’internaute, prescripteur du livre », souhaite décortiquer les habitudes et pratiques des lecteurs.
Pour ce faire, elle a mis en place un sondage auquel vous êtes chaleureusement invité à répondre avant la fin septembre.
C’est rapide (bien plus que mon enquête sur la Quatrième de couverture !), c’est anonyme et ça se trouve ici.
Autre projet, finalisé celui-là. Si vous aimez les blogs de lecture à la personnalité marquée et aux choix éditoriaux sortant des sentiers battus, vous connaissez très certainement le blog Carnets de SeL (ex-Les petits carnets d’eSsel).
Son auteur, Sandrine, vient de publier chez L’Harmattan un essai sur Jacques Sternberg : Jacques Sternberg, une esthétique de la terreur.
Si vous êtes moins ignare que moi et que vous connaissez déjà Sternberg, vous serez probablement curieux de lire ce tout premier essai qui lui est consacré.
Si vous ne le connaissez pas, peut-être aurez-vous envie de découvrir cet auteur à travers ses ouvrages, dont certains ont été chroniqués sur les Carnets de SeL.
Bien entendu, n’hésitez pas, si vous le souhaitez, à relayer sur vos blogs ou réseaux sociaux ces deux informations qui méritent bien un petit coup de pouce.
Ça serait une bonne occasion de me prouver que j’ai tort de penser que depuis quelques temps la blogosphère de lecture vire dangereusement au champ de batailles, théâtre de guerres de territoire récurrentes entre égos boursouflés qui règnent en despotes condescendants sur une poignée de courtisan(e)s grégaires.
* J’ai repris à mon compte la devise du S.N.I.F. (Service National d’Information Fonctionnelle), service secret français auquel appartient le sous-lieutenant Langelot, héros dont les aventures ont été publiées dans les années 1960 dans la Bibliothèque Verte.

















